Motiver
19/06/2010 02:03 par sarcasmes
Michel a une femme et une fille. Il n'a trouvé que cette solution pour retrouver du travail. La nuit, il dort dans une petite tente. Ou parfois chez l'habitant.Michel a emmené 50 kilos de bagages ( dont 6 kilos de CV ) dans sa petite remorque. Il était auparavant "agent logistique qualifié" et a travaillé dans des plateformes logistiques comme celle de Métro ou Leader Price. Son boulot: gestion des stocks de marchandises (manuelle et informatique), chargement et déchargement des camions, préparation des commandes, conduite du chariot élévateur (cariste), relations clients.
Bonjour, j'ai lu quelque part qu'il existais une fête sur Nantes pour faire valoriser le métier d'agriculteur ce qui est une bonne chose, si cela vous dit rendez vous le 3 juillet 2010 à Nantes à la rue Brancas au 6 à la vitrine départementale du tourisme, c'est un évènement à ne pas louper puisqu'il y a lieu que tous les 3 ans. Le nom de cette fête ? La vache Nantaise ! et cette année, cette fête locale accueille le département du Gers. Enfin une sortie en famille gratuite et ludique ! alors venez nombreux. C'est vachement bien !!!
C'est une photo qui fait beaucoup de bruit. Le cliché met en scène un jeune homme de dos, pantalon sur les chevilles, en train de s'essuyer les fesses avec le drapeau français. Il a été pris par Frédéric Laurent, un jeune Niçois de 25 ans qui participait à un concours de photo organisé par la Fnac de Nice le 6 mars dernier. Les photographes en herbe avaient la journée pour plancher sur trois thèmes : «Le reflet dans tous ses états» ; «De haut en bas, de bas en haut» et «Politiquement incorrect». C'est dans cette dernière catégorie que le jeune passionné a remporté le coup de cur décerné par un jury de professionnels . L'histoire pourrait presque s'arrêter là. Mais le 19 mars, le journal gratuit Métro se fait l'écho de la manifestation dans son édition régionale et publie les photos primées. Rapidement,des clients indignés viennent se plaindre auprès de la grande librairie niçoise. Devant ces réactions , la direction décide, en accord avec le jeune photographe, de ne pas présenter la photo lors de l'exposition prévue le 31 mars dernier. Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Pris à parti par ses administrés, le député et président du conseil général des Alpes-Maritimes Eric Ciotti s'en réfère à la ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie, et lui demande «que soit sanctionné celui qui a commis cet outrage et éventuellement ceux qui l'ont publié». La garde des Sceaux demande donc le mercredi 20 avril que «des poursuites pénales soient engagées contre cet acte inadmissible», ajoutant par la voix de son porte-parole, que «si le droit actuel se révélait être lacunaire sur ce point, alors il faudrait le faire évoluer». Juridiquement le photographe ne risquerait rien Le jeune auteur de la photo, gêné par l'ampleur de la polémique, déplorait sur le site TF1 News , «une histoire de fou pour pas grand-chose». Pour Basile Ader, avocat spécialiste des médias, il ne risquerait rien sur le plan juridique. Et le journal Metro non plus. La loi sur l'outrage au drapeau de 2003 prévoit pourtant une peine de 7500 euros d'amende (ainsi que 6 mois d'emprisonnement si le délit est commis en réunion) lorsqu' «au cours d'une manifestation organisée ou règlementée par les autorités publiques», l'hymne national ou le drapeau tricolore est publiquement outragé. D'après l'avocat, il faudra donc prouver que la photo a été prise au cours d'une telle manifestation. «En outre, explique-t-il, compte tenu de la décision du Conseil Constitutionnel (considérations 104, ndlr) qui a expressément exclu du champ d'application de l'article les œuvres de l'esprit, je ne vois pas très bien comment il pourrait y avoir des sanctions pénales contre la personne qui a pris cette photo ou contre les journaux qui l'ont publiée.» Le procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier, expliquait d'ailleurs avoir déjà été saisi par le préfet des Alpes Maritimes à ce sujet et avoir classé le dossier le 30 mars pour la même raison.
Une paire de fesses, un drapeau et une polémique en prime. Une photo un brin provocatrice en ces temps de débat sur l'Identité nationale - elle représente un homme s'essuyant le postérieur avec le drapeau tricolore-, suscite l'ire d'hommes politiques des Alpes-Maritimes. Si Charles-Ange Ginésy, député-maire de Peone-Valberg, estime selon TF1News que «cette histoire est bien pire que La Marseillaise sifflée dans les stades», Eric Ciotti aurait carrément écrit à Michèle Alliot-Marie «afin qu'elle envisage d'engager une action à l'encontre des auteurs de ces agissements». Délit d'outrage? Les auteurs? Le photographe, bien sûr, qui déplore «une histoire de fou» mais aussi la Fnac de Nice qui a sélectionné le cliché dans la catégorie «politiquement incorrect» à l'occasion d'un concours photo. Et qui l'a retirée depuis de la liste de ces lauréats. Car plus que politiquement incorrect, cette photo ne constitue-t-elle pas un délit d'outrage, passible d'une amende de 7.500 euros et de dix mois d'emprisonnement? «C'est le seul fondement sur lequel on peut agir», a expliqué à 20minutes.fr l'avocat Emmanuel Pierrat. «Mais c'est une loi très récente, il n'y a pas de jurisprudence à mon souvenir», ce qui ne permet pas de clarifier ce qu'englobe ce délit d'outrage. «En droit pénal, il faut un élément matériel, la photo, et un élément intentionnel», rappelle l'avocat. En l'occurrence, les intentions du photographe -artistiques ou outrageantes-, qui ne sont pas connues. Mais ne semblent pas vraiment incitatrices à la haine. Autre problème, il se pourrait que la loi française ne soit pas valable devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme, qui a retoqué plusieurs lois françaises attentatoires à la liberté d'expression. Bref, avant que la ministre de la Justice décide de porter plainte, la photo risque de montrer ses fesses pendant longtemps.
Tokyo, Japon - Voilà quarante ans que cela n'était pas arrivé. Samedi 17 avril dans la matinée, la ville de Tokyo a vu de la neige tomber du ciel, et cela du fait d'une vague de froid en plein printemps. L'Agence météorologique explique scientifiquement le phénomène, mais il n'empêche pas qu'il soit particulièrement insolite. Alors que le soleil n'était pas encore levé samedi matin, les températures dépassaient alors difficilement 1 degré, entraînant la chute d'une fine neige, un phénomène non-observé depuis 40 ans. Cette chute de neige était d'ailleurs tellement inattendue qu'elle a entrainé la suspension du trafic ferroviaire ainsi que la fermeture de plusieurs routes, explique l'AFP.Finalement, la fine couche de neige n'a pas résisté aux premiers rayons du soleil. La cérémonie annuelle de célébration de la floraison des cerisiers a tout de même pu avoir lieu, en présence du Premier ministre japonais, au parc Shinjuku Gyoen.
Après avoir vu sur le Post la vidéo de l'énorme boule de feu au-dessus des Etats-Unis mercredi soir, Jean-François nous écrit afin d'évoquer son témoignage. Lui aussi a vu non pas une, mais trois grosses boules dans le ciel de France, le 25 décembre 1984. "Nous serions très heureux de pouvoir rencontrer des gens qui auraient également assisté à cet évènement... 26 ans plus tard! C'est dire..." écrit Jean-François au Post. Quelques détails pour vous rafraîchir la mémoire: "Nous étions au nord de Cholet vers 20h30 environ (Route du May-sur-Evre en sortie du Village Saint Léger sous Cholet) et là nous avons eu droit à un spectacle assez hallucinant de 3 énormes météores qui tournoyaient et qui sont passés dans le ciel, en embrasant le ciel. Des traînées lumineuses importantes également (gazeuses) nous dirions... Durée du spectacle: entre 3 et 5 minutes..." "Tailles estimées des objets difficile à préciser, étant donné la difficulté à savoir à quelle distance ces météores sont passés par rapport à nous. Mais un minimum 50 à 100 mètres de circonférence...Spectacle extrêmement impressionnant... Et qui donne une idée de la relativité des choses.... A quelques kilomètres près nous ne serions plus là pour en parler..." En étiez-vous?
Pays de Galles - A trois ans, les enfants apprennent davantage à manier le stylo et les feutres pour faire de plus jolis dessins. Pourtant, une fillette du même âge pourrait devenir la plus jeune tatoueuse du monde. Ruby Dickinson n'a que trois ans et pourtant des photographies d'elle en train de tatouer son père font le tour de la planète web. La fillette pourrait ainsi être reconnue comme la plus jeune artiste-tatoueuse du monde. Pour permettre à sa fille de tatouer dans de bonnes conditions, son père, qui possède un salon de tatouage, importe spécialement des États-Unis un pistolet à encre spécialement conçu pour être utilisé par de petites mains. Ainsi, M. Dickinson a déjà prévu d'offrir un kit de tatouage à sa fille qui s'exerce juste sur lui pour l'instant. L'homme de 36 ans explique : "Ruby sait qu'elle aura un kit pour son anniversaire, et elle ne peut déjà plus attendre. Elle veut être une artiste-tatoueuse lorsqu'elle sera grande". Et de préciser que pour l'instant, le "but est de parvenir à ce qu'elle me tatoue sur la jambe un message d'anniversaire pour mon quarantième anniversaire". Ainsi, le père espère que sa fille battra le record d'une jeune canadienne qui avait tatoué un papillon sur son père à l'âge de cinq ans. La jeune Galloise quant à elle s'exerce pour réaliser une araignée sur son père.
Brive-la-Gaillarde, France - Un homme recherché par la police, notamment pour escroquerie, violence conjugale et non-respect de son contrôle judiciaire depuis deux ans, a été arrêté après avoir été reconnu par les forces de l'ordre alors qu'il tentait de faire la promotion d'un "apéro géant". Voila un peu plus de deux ans que Julien Maury était recherché par les forces de l'ordre, sous le coup d'un mandat de recherche pour escroquerie. De plus, l'homme n'avait également pas respecté son contrôle judiciaire et devait alors purger une peine de six mois de prison, explique Le Figaro. Mais cette perspective de longues semaines passées derrière les barreaux n'ont pas poussé le jeune homme de 25 ans à la discrétion. Dans l'objectif d'organiser un apéro géant à Brive-la-Gaillarde, l'homme a largement fait la promotion de l'évènement, s'affichant alors dans les journaux et à la télévision.C'est ainsi qu'il est reconnu par des policiers et arrêté vendredi 15 avril 2010, et devra donc purger sa peine. A noter que le phénomène des "apéros géants" organisés à travers le site de réseau social Facebook est en pleine expansion et pose d'ailleurs problème aux autorités.
Vingt alpinistes népalais se lancent cette semaine à l'assaut de l'Everest pour tenter de nettoyer les ordures accumulées au fil des décennies sur les pentes du toit du monde. e nombreux montagnards ont déjà contribué à débarrasser le sommet himalayen d'une partie de ses détritus mais Namgyal Sherpa, chef de l'"Extreme Everest Expedition 2010", a souligné lundi que nul n'avait osé s'atteler au nettoyage de la zone située au-delà de 8.000 mètres d'altitude. Cette portion du mont Everest, qui culmine à 8.850 mètres, est baptisée "zone de la mort" en raison du manque d'oxygène, du froid glacial et de la dangerosité du terrain. Namgyal Sherpa et son équipe tenteront de récupérer des bonbonnes d'oxygènes usagées, des recharges de réchauds, les restes de toiles de tentes et autres cordages semés au hasard des ascensions à partir du col Sud. "C'est la première fois qu'on nettoie à cette altitude, dans la zone de la mort. C'est très difficile et très dangereux", a expliqué le chef de l'expédition qui, à 30 ans, a déjà gravi le toit du monde à sept reprises. "Dans le passé, les ordures étaient enfouies sous la neige. Mais elles sont réapparues avec la fonte des neiges, liée au réchauffement climatique. "Les déchets posent des problèmes aux alpinistes (...) Certaines ordures datent de l'époque d'(Edmund) Hillary", a-t-il ajouté. Il espère récupérer au moins deux tonnes de détritus. Le Néo-Zélandais Sir Edmund Hillary et le sherpa népalais Tenzing Norgay ont été les premiers à atteindre le sommet de l'Everest en 1953. Plus de 4.000 alpinistes les ont imités depuis.
Une équipe de chercheurs partie dans l'Arctique a eu la surprise en se levant un matin de constater que sous leur tente, une faille s'était ouverte. Les trois chercheurs faisaient partie d'une expédition d'étude, menée chaque année. De ce fait, ils avaient dressé leur campement sur la glace, dans un creux. Mais alors qu'ils se reposaient, ils ont soudain entendu un craquement et senti la tente bouger. Constatant ce qui venait de se produire, ils ont alors pu constater avoir eu de la chance d'être encore en vie. Une fissure large de 30 centimètres venait de s'ouvrir en-dessous d'eux. Un peu plus et ils plongeaient dans les eaux gelées. Un porte-parole de l'expédition explique : "C'est juste un nouvel exemple de l'état chaotique de la glace auquelle l'équipe a dû faire face depuis le début de l'expédition"